Tour du monde des projets Découvrez l’ensemble des projets de la Fondation en explorant la carte interactive... Lire la suite

Victorine est partie 2 semaines au Maroc pour transmettre ses compétences en comptabilité à l'Union Nationale des Femmes Marocaines : découvrez son témoignage
Lire la suite
Jean-Marc, collaborateur de Fnac éveil & jeux, est parti en tant que Chef d'une mission de construction d'un atelier pour une coopérative de femmes au Mali. Découvrez son témoignage et la vidéo de sa mission au Mali.
Coordinating a Solidarity Mission: building of a women's cooperative of Karite in Mali from Fondation PPR on Vimeo.
Les missions Coup de pouce se déroulent dans un cadre bien défini : elles apportent une aide financière, logistique et humaine ponctuelle à des ONG locales, afin de leur permettre de mener leurs projets à long terme sur des problématiques de développement, d'éducation, ou de santé. Cette année, l'association fête ses 10 ans, le concept a fait ses preuves !
Ce qui me motive, c’est le goût de l'aventure, des voyages et des rencontres, et le fait d'apporter une aide concrète aux populations. Ma conviction s’est définitivement forgée pendant ma 1ère mission, lors de la construction d’une maternité en Côte d'Ivoire : au moment du remblaiement des fondations, qui représentent l'enracinement de la construction. La symbolique est forte : aider les femmes enceintes à donner la vie dans les meilleures conditions d'hygiène donne du sens à un voyage !
Le chef de mission est une sorte de chef d'entreprise : il doit faire en sorte que le chantier qu’on lui a confié soit terminé à son départ. Il veille chaque jour à mettre à disposition de son équipe les moyens nécessaires à la bonne marche du chantier et à répartir les tâches de façon à créer une bonne cohésion. Il est aussi le garant des valeurs de l’association Coup de pouce. Il faut donc aimer les responsabilités, avoir du charisme, être réactif, dynamique, et disponible pour l'équipe. Avant, pendant et après le séjour, il sert de relais d’information entre les volontaires, l’association, le voyagiste, le partenaire local et le chef de chantier et centralise tous les aspects financiers et administratifs. Comme il connaît bien son équipe, il peu aussi repérer les chefs de mission potentiels.
Beaucoup de plaisir partagé : on donne de la joie et de l'espoir aux populations bénéficiaires de nos coups de pouce, les sourires et les remerciements en retour sont autant de manifestations qui vous marquent à jamais. Au delà de l'aspect collectif, la confiance qu'on me témoigne est très gratifiante et valorisante.
En acceptant une mission, on accepte de prendre la responsabilité d'un groupe très souvent aux origines socio professionnelles et culturelles diverses. De la qualité des relations tissées avec le groupe, l'ONG ou les associations partenaires et les populations locales dépend le succès du projet… En quinze jours on fait des rencontres d'une richesse incroyable. Un accélérateur d’émotions. Un véritable concentré de vie !
L’échange Nord-Sud n’est pas forcément inégal. Bien au contraire ! En sortant des sentiers battus du tourisme classique, on tord aussi le cou aux idées reçues : à mon retour en France, je pose un autre regard sur les gens, les catastrophes climatiques, l’immigration…
On n’a guère l’occasion de mettre en adéquation passion et obligation. A travers sa Fondation, PPR s'engage pour des causes fortes, investit de l'argent et représente une caution morale tout aussi importante pour les associations. Je suis fier de faire partie d'un groupe, qui est lui aussi, solidaire, responsable et soucieux du développement, de l’éducation et de la différence culturelle.
Cela m’a permis de m’engager et de trouver une manière de donner un peu de mon temps, en m’épanouissant tout en aidant les populations des pays du Sud.
Ce qui transparaît chez chacune d’elles, c'est leur grande dignité associée à une joie de vivre sans borne malgré les difficultés de leur quotidien. Et une générosité sans limite. Par exemple, lors de la construction de la maternité en Côte d’Ivoire, les femmes enceintes insistaient pour porter au moins un parpaing, comme une contribution symbolique.
Au Mali, cet hiver, le projet consistait à construire un atelier de travail pour les femmes du village de Katibougou et leur production de beurre de karité, de fruits séchés et de confitures, distribuée via un réseau de commerce équitable. Elles ont beaucoup de volonté pour gagner leur indépendance économique
Un des points les plus importants à développer à mes yeux, c'est sans nul doute l'éducation : bien souvent, seuls les petits garçons poursuivent des études, alors que paradoxalement, les initiatives privées, ou le micro crédit sont largement portés par les femmes. Elles devraient avoir une plus forte influence dans les prises de décision.
Pour conclure, je m’adresse à tous les collaborateurs de PPR : partir en mission solidaire est une expérience forte, n’hésitez pas, renseignez-vous, inscrivez-vous et laissez faire le destin !